La nouvelle publication de l’IETM « L'art pour le bien de la planète » examine comment les arts abordent les sujets environnementaux

Face au changement climatique, nous devons agir pour réinventer notre monde. Les arts nous aident à imaginer comment.

Les scientifiques tirent la sonnette d'alarme : notre civilisation est sur le point de s'effondrer à moins que nous n’entreprenions des changements radicaux qui nous conduiront vers une économie émettant moins de carbone et consommant moins de ressources. Mais comment pouvons-nous nous imaginer le futur durable dont on entend parler à la Conférence de l’ONU sur le climat et dans d’autres réunions internationales ?

L’art a la capacité d’éveiller d’autres instincts, d’autres raisonnements et d’autres émotions que la rhétorique politique, le baratin publicitaire des entreprises ou même les données scientifiques. La culture peut rapprocher le langage complexe de la recherche environnementale des besoins et des préoccupations de la population mondiale.

Les artistes et les créateurs peuvent imaginer le futur tout comme ils sont à même de dénoncer et de critiquer librement les systèmes sociaux et économiques qui préservent des pratiques commerciales dangereuses pour l’environnement. L’art peut éveiller les consciences et mener les personnes à agir.

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L’IETM présente sa nouvelle publication « L'art pour le bien de la planète », qui explore comment les arts contemporains touchent aux enjeux environnementaux dans leurs contenus artistiques et dans leurs pratiques quotidiennes de gestion des personnes et des lieux. « L'art pour le bien de la planète » a été réalisé en collaboration avec COAL (Coalition pour l’Art et l’Environnement) et écrit par Hannah Van Den Bergh.

Cette publication donne un aperçu des activités pionnières menées par les arts et le secteur culturel. Elle explore le rôle et le pouvoir des artistes et des créateurs dans la prise de conscience du changement climatique et présente comment les communautés artistiques essayent elles-mêmes de travailler de façon responsable, en incluant des « pratiques durables » qui vont au-delà du concept purement théorique de l’art.

La publication est enrichie par un ensemble de contributions commandées à des experts internationaux (Chantal Bilodeau, Marco Kusumawijaya, Mike Van Graan, Sacha Kagan et Yasmine Ostendorf) et explore des thèmes tels que la mesure des impacts, la relation entre les artistes et les communautés locales, les objectifs de développement durable, la durabilité comme « réponse – habileté » et comment les différences culturelles changent les approches possibles à la durabilité. 

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